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A Propos De Guermaz

  • Le cercle des amis de Guermaz
  • Abdelkader Guermaz est un peintre non figuratif de la nouvelle Ecole de Paris,l'ainé de la génération des fondateurs de l'art algérien moderne.

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 10:34

     
    
A l'exposition" PAYSAGES ENTRE REEL ET IMAGINAIRE"
qui a lieu du 11 juin au 12 juillet 2014
à la galerie Claude Lemand,
16 rue Littré 75006 Paris,

sont présentées les oeuvres de plusieurs artistes
dont une toile Guermaz: référence: sans titre,1992 ,huile sur bois ,59 x 3 x 40 .

 

 

  

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 11:31

         Le 22 Juin 2014

 

A compter du mercredi 23 octobre 2013, date de l’ouverture au public de son exposition

 

MODERNITES PLURIELLES 1905 -1970

 

le Centre Pompidou présentera sa nouvelle collection d’art moderne,véritable histoire mondiale de l’art de 1905 à 1970 selon l’expression de son Président Alain Seban ,

à travers les œuvres de 400 artistes,créateurs des diverses formes artistiques qui se sont succédées depuis le début du XXème siècle, et de 47 pays, prodigieuse collection que nous avons pu découvrir lors du vernissage de l’exposition le 21 octobre au soir.

 

Une très belle toile de GUERMAZ 

 

Sans titre ,1972 / 73 , huile sur toile, 195 x 130 cm

 

y est magnifiquement présentée étage 5 ,salle 39 de l’exposition,de pair avec celles à se côtés de NEJAD, ATLAN et de SZYSZLO , et de quelques autres peintres regroupés sous le titre :

 

Modernités au Moyen-Orient

Sous le signe des pluralités artistiques

 

Cette toile de GUERMAZ est également reproduite dans le catalogue de l’exposition .

Nous vous conseillons très vivement de la visiter.

 

Pierre Rey

 

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 16:06

 

UN CYCLE DE CONFERENCES D’HISTOIRE DE L’ART
sous l’égide de Noëlle Pardon et de Jean- Rodolphe Loth

 

Créteil le 7 mars 2014
Guermaz 1919 - 1996 peintre non - figuratif algérien de la Nouvelle Ecole de Paris

 

Sous ce titre interviendront successivement :
Jean- Rodolphe Loth qui ouvrira la séance,
Noëlle Pardon qui se souviendra des circonstances de son acquisition, à Alger en 1964, d’une œuvre de Guermaz,
Pierre Rey qui rappellera le contexte dans lequel est née et s’est développée l’œuvre du peintre,
Françoise Py qui fera l’analyse de ses œuvres, projetées sur un écran, au plan conceptuel, esthétique et plastique.

 

Qui fut donc Guermaz ? Quelques repères :

Né à Mascara (Algérie), mort à Paris

Actif à Oran 1940 - 1961 et à Paris 1961- 1996

Un des fondateurs de l’art algérien moderne

Expositions personnelles et de groupe

Salons parisiens et internationaux

Collections publiques et privées de par le monde

Accueil élogieux de la critique 1940- 1981

Quinze années de création solitaire 1981 - 1996

 

Guermaz, peintre de la Réalité Poétique, dans le contexte des années 40 à 50 en Algérie:

 

Ce n’est qu’à partir de 1920 qu’ont pu s’exprimer, dans le cadre colonial, la première puis la seconde génération des peintres algériens autochtones. Dans un orientalisme déclinant ces nouveaux peintres orientaux, ont dépeint des scènes colorées de la vie traditionnelle en l’Algérie et des paysages, au moment même où le grand miniaturiste Mohamed Racim connaissait une réussite éclatante.

 

Guermaz , jeune peintre né à Mascara en 1919, partagera au début des années 40 à sa sortie de l’Ecole des Beaux Arts d’Oran, dont il aura été le seul élève algérien avant Benanteur, la conception figurative des Peintres de la Réalité Poétique, que Bernard Dorival situera à mi-chemin entre le réalisme traditionnel et l’irréalisme moderne et, qui a été une des tendances de la peinture française des années 30, dans une période de retour à l’ordre.

 

Sensible au monde qui l’entoure, il en recréera l’atmosphère dans des toiles très colorées, scènes de la vie locale, scènes d’intérieur et natures mortes.

Peintre talentueux, il sera invité à participer, jusqu’à la fin des années 50, à des expositions de groupe de peintres algériens et d’origine européenne à la galerie Colline à Oran.

 

Une orientation des peintres algériens vers l’abstraction

 

Pour la première fois se révèle en Algérie dans les années 40 un mouvement abstrait, dont Galliero, de Maisonseul, Bouzid, furent les représentants.

Mais c’est véritablement au début des années 50, dans un climat de revendication et de tension extrême, qu’y sera contestée la vision figurative de la peinture, étrangère à la tradition séculaire maghrébine.

 

Suivant l’exemple des peintres de l’avant-garde parisienne qui se sont tournés vers l’abstraction après 45, des peintres algériens de lagénération des années 30 s’orienteront vers l’abstraction.

Ils seront en contact à Paris avec cette avant - garde plusieurs années durant, Khadda, Benanteur, Issiakhem dès 1953, Mesli à partir de 1954, Bouzid de 1955, avant d’être de retour à Alger, pour la plupart, au moment de l’Indépendance en 1962.

 

A partir de 1955 Guermaz devient progressivement un peintre de l’abstraction:

 

C’est en Algérie même qu’à partir de 1955 Guermaz s’oriente vers l’abstraction. Il y sera à Oran même, comme l’a dit Malika Dorbani Bouabdella , le premier artiste au nom arabe ou berbère à être cité comme l’initiateur de l’art abstrait au même titre que de Maisonseul ( … ) .La grande fresque abstraite qu’il réalisera en 1961 à Mostaganem en témoigne.

Etabli à Paris en 1961, cette fresque trouvera son prolongement dans ses toiles parisiennes des années 60.

Dans ses .Rythmes abstraits Guermaz se sera éloigné de la représentation du monde pour mieux être à son unisson et mieux exprimer, avec les seules ressources du vocabulaire plastique, les sensations et les émotions qu’il éprouve à son contact. Dans maints de ceux-ci il insèrera dans un réseau de verticales et d’horizontales une infinité de taches de couleur.

 

Guermaz, une double démarche picturale et spirituelle à partir des années 70:

 

A compter des années 70, Guermaz s’engagera dans une démarche spirituelle .Imprégné de culture occidentale, il est resté un oriental.

Il partagera alors les références au mysticisme et la quête identitaire, un retour à l’origine, de maints écrivains, poètes et artistes maghrébins, puisant désormais son inspiration dans la méditation à la recherche de la lumière, qu’il reflètera et réfléchira dans son œuvre.

 

Selon une dialectique du vide et du plein dont Beîda Chickhi rappellera les modalités, vont bientôt surgir de ses toiles blanches, des signes, des taches de couleur, des reliefs, des paysages symboliques, dans lesquels le monde spirituel et le monde sensible, ou soit dit autrement, l’esprit et la matière, seront indissolublement liés, selon la conception de la mystique soufie de l’Unité du monde qu’il partage.

 

Il s’éteindra à Paris en 1996.

 

Pierre Rey

 

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 16:18

Le 6 avril 2014

 

 

 

PRESENCE DE GUERMAZ A LA FOIRE INTERNATIONALE ART PARIS - ART FAIR

AU GRAND PALAIS DU 26 AU 30 MARS 2014

 

Sur son stand à Art Paris Art Fair le galeriste Claude Lemand a exposé, porté à la connaissance d'une clientèle internationale et mis en vente, une sélection d’œuvres de neuf artistes modernes arabes , dont Guermaz , d’origine orientale mais imprégné de culture occidentale.

Cette édition 2014 d’Art Paris, à laquelle la Chine était à l’honneur, a réuni 140 exposants venant de vingt pays , privilégiant ,selon ses dirigeants, les galeries qui « défendent une vision,une ligne » , issues d’une « autre géographie de l’art », ce qui est un signe assumé de renouveau du marché de l’art dans un espace mondialisé. Elle a reçu plus de 50.000 visiteurs. 

 

Tant la qualité des œuvres exposées sur le stand que la présentation de quelques unes d’entre elles dans une luxueuse plaquette éditée par artbahrain .org ,ont assuré le succès de la participation à Art Paris de cette galerie, contribuant ainsi à celle de Guermaz .

De surcroît elles ont bénéficié, comme nous l’a précisé Claude Lemand :

- de la visite sur le stand de nombreux medias et de personnalités comme Jack Lang et Frédéric Taddei de France 2

- d’une émission spéciale en arabe sur France 2, sur TV 5 en français, et d’un texte de l’AFP en arabe

- d’articles publiés dans les principaux quotidiens arabes , et dans des revues françaises

- de nombreux visiteurs qui ont découvert et apprécié Guermaz.

 

Les quatre toiles de Guermaz ont été vendues, dont trois d’entre elles l’ont été à des collectionneurs du Koweit , du Liban ,et de Londres.

 

Pierre Rey

 

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 11:51
Guermaz sera présent à la Foire internationale ART PARIS
du 27 au 30 mars  2014  
au Grand Palais, avenue Winston Churchill
sur le stand de la galerie Claude Lemand
  
C'est un événement qui revendique 45000 visiteurs dont la notoriété de Guermaz doit bénéficier.

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 17:12

Dans son numéro 27 d'aoùt 2013 la revue algérienne L'IVRESCQ publie ,dans sa rubrique  "Actualité" , un important dossier intitulé  " Consécration d'Abdelkader Guermaz" .

 
Après un texte d'introduction d' Hamid Nacer- Khodja ,  on y lira les articles de Pierre Rey, de Michel-Georges Bernard, de Hamid Tibouchi et de Jean-Pierre Benisti, et on prendra connaissance des repères essentiels qui le concernent: chronologie de ses expositions, collections publiques et privées où son oeuvre est présente,  bibliographie , choix d'illustrations ...
Guermaz (1919  - 1996 ) fut en effet l'un des fondateurs avec Khadda (1930- 1991), Benanteur (1931 ) et Aksouh (1934 )  de la peinture algérienne moderne de tendance abstraite et, à partir de 1961,
 un maître reconnu de la Nouvelle Ecole de Paris.
 
 
Pierre Rey

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 14:59

le 12 octobre 2013,

 

Guermaz a fait son entrée dans le BENEZIT , Dictionnaire des artistes d'Oxford University Press qui en est le propriétaire
Une notice complète  en anglais ,mais qui existe aussi en français ,y a été publiée le 11 février 2013 à son nom  :GUERMAZ , Abdelkader.
  
  
Cette publication que nous sommes très heureux d'avoir obtenue constitue une grande avancée pour la notoriété de Guermaz. 
  
 Pierre Rey

 

 

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 08:17

    28 octobre 2013    

 

 

 

 

  UNE  NOUVELLE EXPOSITION GUERMAZ  SE TIENDRA :

 

Galerie Hebert ,  18 rue du Pont Louis- Philippe, 75004 Paris


du  16 octobre au 10 novembre 2013 du mercredi au dimanche de 14h à 19h

Vernissage le jeudi 17 octobre  18h30

 

 

SIMULTANEMENT :


LE SALON D’AUTOMNE 2013 RENDRA HOMMAGE A GUERMAZ

 

du  16 au 20 octobre 2013

 

Accrochage d’une de ses très belles toiles :

Pierre  d’exil  , 1975  ,huile sur toile,130 x 162 cm


 

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 07:35

... à nouveau en pleine lumière... 

 

 

Reconnu comme un des peintres non-figuratifs majeurs de la seconde moitié du XXème siècle, Abdelkader Guermaz,né en 1919 à Mascara (Algérie), mort à Paris en 1996, fut avec Khadda (1930-1991), Benanteur(1931) et Aksouh(1934 ), l’un des fondateurs de la peinture algérienne moderne de tendance abstraite, mais aussi l’un des maîtres de la Nouvelle Ecole de Paris.

A sa sortie de l’Ecole des Beaux-Arts d’Oran dont il fut l’élève, comme le fut aussi Benanteur après lui, il partage de 1940 à 1955 la conception figurative desPeintres de la Réalité poétique. Remarqué pour son talent précoce par Robert Martin, ses toiles côtoieront à la galerieColline à Oran celles d’artistes algériens et européens d’Algérie, mais aussi celles  de Picasso comme de Bernard Buffet. Il sera invité à participer en 1951 à la Biennale de Menton.

Vers 1955, il s’oriente progressivement vers l’abstraction, comme d’autres peintres de sa génération, attentifs à l’exemple que leur donne l’avant-garde parisienne qui leur offre la possibilité d’un « ressourcement ».

De 1961 date la grande fresque abstraite qu’il exécute pour la salle du Conseil général de Mostaganem, en Algérie. Ils’établit à Paris à l’automne de 1961. Il y côtoie des peintres d’origine méditerranéenne et s’« enrichit » au contact des artistes dont les œuvres sont exposées aux cimaises des galeries : les dernières « méditations colorées » de Bissièreen 1962, chez Jeanne Bucher, les toiles de Bazaine, de Le Moal, Moser etReichel, compagnon de Klee, deManessier, deNicolas de Staël ou Vieira da Silva…

Il y retrouve les peintres algériens ou européens d’Algérie qui l'ont précédé, Nallard, Issiakhem, Khadda, mais aussi Benanteur, Bouqueton, Mesli, Bouzid…Dans une exposition de 1963, il côtoie Benanteur, Bouqueton etKhadda, participe en 1966 à celle qui réunit Six peintres du Maghreb, il accompagne à Tunis Benanteuret le marocain Cherkaoui en 1967. Sans que l’on puisse parler d’un «  groupe oranais », les rencontres de Guermaz avec Benanteur etKhadda, nous dit Michel-Georges Bernard, leur permettent de développer leur recherche commune et diverse d’une nouvelle écriture.

Guermaz maintient le contact avec l’Algérie, représentée à l’exposition Peintres algériens à Alger le 1er novembre 1963, exposition suivie par celle du même nom en 1964 au Musée des Arts Décoratifs à Paris, puis aux Salons de l’UNAP de1964 et de 1974 à Alger. Il exposera toute la décennie 60 dans les Salons parisiens…

S’il s’éloigne, dans ses Rythmes abstraits, de la représentation du monde, il est bien,

dans cette période de son œuvre à son unisson, n’usant que du seul vocabulaire plastique.

Imprégné de culture occidentale, mais resté un oriental, Guermazs’engagera à la fin des années 60 dans une double démarche picturale et spirituelle. Il puisera désormais son inspiration dans la méditation à la recherche de la lumière qu’il reflètera et réfléchira dans son œuvre. Bientôt des signes surgiront de la toile blanche, taches de couleur ponctuelles, plans étagés, reliefs, « paysages » qui peu à peu prendront un caractère « symbolique ».

Ces « paysages » s’inscriront alors dans une autre relation au monde.  Il y célèbrera son Unité, au sein de laquelle sont indissolublement liés deux mondes, le monde spirituel et le monde sensible, selon la conception du Soufisme qu’il partage. Dans des œuvres de plus en plus épurées, l’esprit l’emportera peu à peu sur la matière. Il aura cependant donné libre cours, dans d’autres œuvres, à son goût de la recherche et à son plaisir de peindre.

Il recevra l’appui de la galerieEntremonde pendant près de dix années jusqu’en 1981 et sera invité à participer à des Salons internationaux, à Tokyo, en 1972, à Téhéran, en 1974, à Tunis, en 1980, à Londres, en 1981, et créera des cartons de tapisserie pour l’aéroport de Riyad en Arabie Saoudite.

Mise en pleine lumière, son œuvre obtiendra la reconnaissance du public et de la critique :

citonsAlain Bosquet, Maurice Cottaz, Jean-Marie Dunoyer, Franck Elgar, Rèva Rémy,

Michel Tapié…Témoignage de sa notoriété, l’œuvre de Guermaz entrera dans des collections publiques, les musées des Beaux-Arts d’Alger et d’Oran, à Paris le Fonds National et le Fonds Municipal d’Art Contemporain, le Centre Culturel Algérien et l’Institut du Monde Arabe, puis le Centre Pompidou, ainsi que dans un grand nombre de collections privées en Europe, au Canada, aux Etats-Unis, en Iran, au Japon et au Moyen-Orient.

Lorsque la Galerie Entremonde ferma ses portes en juillet 1981, la critique parisienne n’eut plus accès à l'oeuvre de Guermaz. Tout attaché à l’accomplissement de son œuvre, Guermaz n’aura pas le désir de s’imposer pour la maintenir en pleine lumière. Il la fera en revanche évoluer en solitaire et recevra chez lui, jusqu’à sa mort en 1996, les collectionneurs qui savaient où le rencontrer. Sa notoriété ne pouvait que gravement en souffrir.

Cependant, bien avant sa mort, comme l’a rappelé Michel-Georges Bernard, d’éminents connaisseurs de la peinture algérienne et maints de ses amis ont insisté sur la nécessité, comme le dit alorsBenanteur, de briser le silence dans lequel il est abusivement maintenu.

A cette fin, des recherches seront entreprises auxquelles ses collectionneurs apporteront leur concours, pour retracer son itinéraire personnel, mieux connaître les étapes de son œuvre, éclairer la ou les significations qu’il a voulu lui donner, dont Pierre Reyfera la synthèse dans un essai intitulé Guermaz, peintre du silence et de la lumière. Un Colloque, dont le fil conducteur sera « Mémoire de la Méditerranée », se tiendra à la Sorbonne en 2001, sous le haut patronage de M. le Ministre de l’Education Nationale, au cours duquel Roger Dadoun présentera une communication intitulée « Abdelkader Guermaz ou la Splendeur du monde ». Une monographie dont le titre sera Abdelkader Guermaz : 1919-1996, édition lelivredart, sera publiée en 2009 avec la participation du Centre Culturel Algérien et avec le concours, pour les textes, de Michel-Georges Bernard, Roger Dadoun et Pierre Rey, des articles et des études critiques seront consacrés à Guermaz, en partie par les mêmes auteurs, dans des revues telle que Algérie Littérature/Action et dans des ouvrages généraux.

Des expositions de son œuvre seront organisées par l’ADEIAO à la Maison des Sciences de l’Homme en 2003, par le Musée de Gajac à Villeneuve-sur-Lot, en 2003, exposition de groupe, au Centre Culturel Algérien avec le concours du Cercle des Amis de Guermaz en 2009, et en 2010, à l’invitation de M. le Maire du 1erarrondissement, en coordination étroite, de nouveau, avec le Cercle des Amis de Guermaz.

En juin 2012, une exposition intitulée Guermaz, peintures 1961-1996, l’alliance du spirituel et du sensible a eu lieu à la galerieHebert. Dans la même galerie, se tiendra en 2013, du 16 octobre au 10 novembre, l’exposition Guermaz, peintures 1961-1996, regards sur le monde.

Un Hommage lui sera rendu au Salon d’Automne du 16 au 20 octobre 2013.

 

Pierre Rey

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 17:30

 

   ...regards sur le monde... 

 

Galerie Hebert - du 16 octobre au 10 novembre 2013

    
 

 

Figure historique de l’art algérien moderne de tendance abstraite dont il fut l’un des fondateurs,

et maître reconnu de la Nouvelle Ecole de Paris, Abdelkader Guermaz voit pour la seconde

fois un choix de ses œuvres des années 1961 - 1996 présentées à la critique et au public

à la galerie Hebert avec le concours du Cercle des Amis de Guermaz.

 

R E P E R E S

 

Né à Mascara (Algérie), mort à Paris

Actif à Oran 1940 - 1961 et Paris 1961 - 1996

Expositions personnelles et de groupe

Salons parisiens et internationaux

Collections publiques et privées de par le monde

Accueil très élogieux de la critique 1940 - 1981

Quinze années de création solitaire

 

Une des clefs de l’œuvre de Guermaz est bien sa relation au monde… C’est sur ce thème

qu’a été fait le choix de ses toiles que pourront découvrir les visiteurs de l’exposition.

Dès le début des années 60, il s’éloigne de la conception figurative de la peinture

qu’il a partagée plus tôt avec ses amis Les peintres de la réalité poétique.

Il adopte alors le seul vocabulaire de l’abstraction pour exprimer ses états d’âme, ses émotions et ses sensations au contact du monde dans des toiles hautes en couleur.

Mais au tournant des années 70, il puise dans son regard intérieur son pouvoir créateur

à la recherche de la lumière qu’il reflète et réfléchit dans des toiles blanches, sans autres signes apparents que des jeux de matière qui les magnifient.

Il prend alors conscience d’appartenir tout entier au monde et acquiert la conviction

que tout un chacun et chaque chose en particulier détiennent une part de l’univers…

Le silence est créateur, des signes vont surgir de la toile blanche, ensembles colorés, plans étagés, reliefs qui s’ouvrent à l’horizon du ciel, "paysages" abstraits qui témoignent

d’un « retour au monde », mais un monde d’une autre nature que celui de ses premières toiles.

Témoignage et accomplissement d’une double démarche picturale et spirituelle,

ses « paysages » pendront peu à peu un caractère symbolique, traduction picturale

de l’« Unité »  du monde, de celle du monde sensible et du monde spirituel, de la matière

et de l’esprit, dans leur plénitude…

On appréciera, lors de la visite de l’exposition, l’harmonie des compositions des toiles

de Guermaz empreintes de musicalité, la transparence de la couche picturale qui exalte

la lumière et confère à l’œuvre un caractère métaphysique, la subtilité et la finesse de la touche, qui témoignent de l’excellence de son art.


Pierre Rey

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